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Comment acheter un nom de domaine

L’identité de votre site est définie par votre nom de domaine. Par le bouche à oreille, ou par des liens sur des sites, le nom de domaine de votre site est l’adresse où se rend chacun de vos visiteurs. Alors autant la faire efficace, et idéalement mémorisable.

Rappel sur la définition d’un nom de domaine

Il s’agit de la composante de l’URL (Uniform Resource Locator) qui identifie votre site sur le réseau Internet. Une URL est composée :

  • D’abord du protocole utilisé : Pour les sites web, il s’agit de “http://” ou “https://” pour les sites utilisant le protocole sécurisé.
  • Dudit nom de domaine, partie de l’URL qui vous intéresse plus spécifiquement. Un nom de domaine est généralement un domaine de second niveau, où le premier niveau est identifié par l’extension (ou TLD) : .com, .fr, .de, .net, etc. Le second niveau intègrera donc le nom “réel” de votre site.

Exemple de l’URL “https://www.leroymerlin.fr” où :

  • https:// représente le protocole HTTP sécurisé
  • www est le sous domaine du domaine de second niveau “leroymerlin.fr”
  • .fr est le domaine de premier niveau

Bref, ce que vous avez à retenir dans notre exemple, c’est surtout leroymerlin.fr.

Le registrar, revendeur de noms de domaines

Ce nom bizarre, synonyme de bureau d’enregistrement, est l’endroit où frapper à la porte pour acheter un nom de domaine. Une autre technique concerne le rachat de noms de domaine expirés, mais nous ne l’évoquerons pas dans cet article.

Les registrars sont nombreux, et communiquent fortement sur leurs services. Ionos (qui a incorporé 1and1), OVH, Gandi figurent parmi les plus connus, et bien d’autres existent.

Acheter un nom de domaine sur OVH
Acheter un nom de domaine sur OVH

Si vous vous orientez vers un nom de domaine franco-français, c’est-à-dire du pays ou d’un territoire français, sachez que c’est l’AFNIC, une association collaborant avec les registrars qui définit les règles en matière de noms de domaine français.

Une fois sur le site de l’un de ces registrars, l’opération est simple, vous êtes guidé. Un champ vous invite à saisir le nom de domaine. Une vérification en temps réel vous indique sa disponibilité.

Si le domaine est bien disponible, poursuivez les étapes. Sans hébergement associé, il vous en coûtera de moins de 1 euro, à une dizaine d’euros par an. Attention, certains noms de domaine ont une valeur supérieure, basée sur différents critères : son niveau de demande, ou par son TLD spécifique.

Les registrars peuvent vous proposer des extensions (TLD) complémentaire à votre nom de domaine. Cela peut être utile pour éviter qu’un concurrent ne s’empare de l’identité de votre marque. L’achat d’un monsite.fr pourra donc être accompagné de monsite.com ou monsite.net.

Si vous êtes à court d’idée, des TLD supplémentaires existent depuis 2014. Pourquoi ne pas envisager monsite.app, monsite.paris ou monsite.hotel ? L’objet de votre site sera clairement identifié dans le domaine de premier niveau (TLD).

Depuis 2018, les entreprises peuvent également déposer leur marque comme TLD. C’est l’exemple de E. Leclerc. Ainsi, cet acteur de la grande distribution vous propose de livrer à domicile vos courses faites sur le site www.chezmoi.leclerc. Bel effort de concision !
Toutefois dans cet exemple, l’URL n’est pas encore tronquée du sous-domaine “www”, ce qui a peu de sens puisque le service est déjà affiché dans le nom de domaine avec “chezmoi”.
Peut-être est-ce ainsi pour laisser le temps aux consommateurs lisant une affiche Leclerc de comprendre qu’il s’agit bien d’une adresse Internet. Le lien entre le site du distributeur et un simple “chezmoi.leclerc” n’est pas encore évident dans tous les esprits, alors que “www” reste encore plus parlant.

En cas d’indisponibilité, vous devrez en trouver un autre !

Cohérence entre le nom de domaine et le nom d’utilisateur sur les réseaux sociaux

De façon générale, évitez les noms de domaine trop à rallonge. Sur certains réseaux sociaux, les URL des articles partagées doivent toujours être affichée en entier. Plus mnémotechnique et moins gourmand en caractères, un nom court est préférable.

Vérifiez avant de valider l’achat auprès du registrar la disponibilité du nom d’utilisateur sur les réseaux sociaux que vous souhaitez utiliser. Gardons notre exemple du domaine du bricolage, et imaginons que vous souhaitez acheter leroymerlin.fr. Pour votre communication, il est important de vérifier que facebook.com/leroymerlin et twitter.com/leroymerlin ne sont pas déjà pris par d’autres utilisateurs. Dans ces deux exemples des réseaux Facebook et Twitter, leroymerlin représente le nom d’utilisateur (ou plutôt de la page dans notre cas) de l’entreprise.

Le name squatting est une pratique courante. Elle vise à s’emparer d’un nom de marque ou d’un nom d’entreprise dont on n’est pas soi-même propriétaire (ou sur lesquels on n’a aucun droit). Les marques se font parfois piquer bêtement leur nom de domaine. Toutefois, la législation a évolué avec la technologie sur ce plan, et désormais, un registrar vous indique quand un nom de domaine que vous vous apprêtez à acheter est protégé par son propriétaire. Si vous l’achetez quand même, gare aux éventuelles poursuites ! Par contre, pour le moment sur les réseaux sociaux, la loi du premier arrivé premier servi est davantage celle qui prime. Sauf moyens et preuves exceptionnels, défendre sa cause pour récupérer un nom d’utilisateur relève de la gageure.

Pour être sûr d’avoir un nom d’utilisateur unique sur les réseaux sociaux, vous pouvez toujours définir votre nom de domaine en entier. Exemple : facebook.com/leroymerlinfr
Les internautes désormais habitués à reconnaître des adresses de site Internet comprendront que votre site est leroymerlin.fr
Dernier point, sachez que le nom d’utilisateur sur Twitter est limité à 15 caractères. Le savoir s’avère utile quand on possède un nom de domaine un peu long.

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